• A C C U E I L
  • A S S O C I A T I O N
  • A T E L I E R S
  • A C T I O N S
  • C O N T A C T
  • B L O G

CYBERCOACHS

  • FAIRE UN DON
Nicolas Frei, May 25 2021

Consommer "local et bio" sur internet

Depuis quelques années, je surveille ce que je mets dans mon assiette et celle de mes enfants, avec le désir de soutenir l’agriculture locale et bio en priorité. Par cette démarche je caresse l’espoir de manger plus sainement et de favoriser une économie locale et responsable. Bien évidemment il m’arrive de faire des écarts et je ne prétends pas être irréprochable, mais avec ma famille nous essayons d’être en chemin. Dans une recherche de cohérence similaire, je me suis mis à réfléchir à ce que pourrais signifier consommer du local et du bio, mais sur Internet.

Entre les systèmes d’exploitation Windows, Androïd, iOS et MacOS, nos réseaux sociaux Facebook, Instagram et Linkedin, nos boites mail Gmail et Outlook, les publicités Google et Facebook, les plateformes de divertissements YouTube, Netflix ou Amazon Prime, Internet est animé par quelques entreprises américaines qui ont réussi à prendre une position de monopole et de toute-puissance.

Il paraît évident que les différents services propulsés par les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple et consorts) ne sont pas des plus locaux.

Mais alors, est-ce que ces services pourraient briguer un label bio ? Voici quelques exemples d’engagements que je propose pour définir un service « bio ». Réduire ses émissions de CO2 et les compenser, utiliser de l’énergie électrique provenant d’origine renouvelable et limiter ses déchets. Sur ce point, Google, Facebook et Apple font des efforts pour tenter de rendre plus verts leurs activités, mais il faut savoir qu’ils partent de loin.

Toutefois, sur Internet, un point supplémentaire me semble primordial et il concerne l’éthique qui dirige le stockage et le traitement des données personnelles collectées. Et c’est sur ce point que le bât blesse en ce qui concerne les solutions proposées par les GAFA.

Mais existe-t-il des alternatives plus locales, bio et éthique ?

Sans prétendre qu’elles soient irréprochables, voici quelques alternatives plus locales, plus éthiques et plus bio.

Je suis un client convaincu par l’hébergeur suisse et vert Infomaniak avec sa boîte mail gratuite, kDrive, Swiss Transfer et le service de visioconférence kMeet. Je citerais également l’entreprise suisse Threema avec sa messagerie instantanée ou encore l’association française framasoft avec son service de formulaire framaforms et de notes partagées framapad.

Cet article du Blog figure également en dernière page du Nouvelliste ainsi que sur sa version électronique du journal

Written by

Nicolas Frei

Tags

Previous C’est juste pour rire… hashtag « liberté d’expression »
Next Créateur de jeux vidéo, un métier?