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CYBERCOACHS

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Julian Droux / Le 9 juin 2017 à 16h49

Ceci, associé à notre confiance en les potentialités extraordinaires des technologies de l’information et de la communication, nous menaient sur les pistes de l’interactivité.

La voie des nouvelles technologies nous donnait par ailleurs le champ nécessaire à la création d’un atelier vivant, personnalisé et donc passionnant. Dès le début, nous avons prôné la transmission d’un savoir, de manière horizontale, de pairs à pairs, via l’expérimentation d’une situation particulière, et vécue tous ensemble. Swan et moi avons dès lors choisi d’endosser la casquette de formateurs facilitateurs, détenteur de « savoirs auto transmis » en partie par la forme judicieuse de l’atelier.

Le futur est là. Une éducation nouvelle, à géométrie variable et s’adaptant parfaitement à son public. Une approche focalisant sa réussite sur la transmission du message plutôt que sur le rapport au savoir. Finalement, une vision responsabilisante envers l’apprenant, donnant à celui-ci le pouvoir de mener son apprentissage.

Ces idéaux sont au centre de la réflexion que Swan et moi avons menée lors de la conception de l’atelier Cybercoachs pour les professionnels. Elles sont également au centre des réflexions entourant les futurs ateliers adolescents et parents, mais également autour de la création de l’Association Cybercoachs.

De grandes idées, de grands rêves, Cybercoachs est ainsi né.

Cybercoachs, le blog.

de grandes idées, de grands rêves.

En 2014, année de défense de mon travail de Bachelor, j’écrivais en conclusion :

J’aime l’idée que c’est en redonnant le pouvoir aux acteurs, c’est-à-dire, en premier lieu, aux élèves, que l’on parviendra à des solutions efficaces contre le cyberharcèlement. Car, comme dans mon processus réflexif, c’est bien cette idée qui semble s’imposer, aussi bien dans la littérature scientifique que dans le discours des professionnels.

Pas question d’interdire, il faut s’informer, il faut rattraper le retard qu’ont les adultes sur la jeune génération afin de montrer la voie aux adolescents.

Cette idée ouvre la voie à un travail éducatif basé sur les opportunités et non plus sur la peur. Il devient dès lors possible de penser les réseaux sociaux non plus seulement comme des dangers mais également comme des opportunités permettant la revalorisation des élèves.

C’est en partie sur cette idée que Swan et moi avons construit ce qui, au départ, n’était qu’un «projet» Cybercoachs. L’idée qu’un problème, aussi complexe soit-il, peut-être compris et maitrisé par l’explication, l’introspection et la responsabilisation, fut au cœur de notre réflexion initiale. Il nous semblait dès lors évident que la clé du partage résidait tout autant dans le contenu que dans la forme de l’instruction.

Julian Droux / Le 9 juin 2017 à 16h49

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